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Vous avez reçu un avis pour excès de vitesse Avocat en droit routier — grand excès, récidive et contestation de radar

Une vitesse relevée n'est pas un fait : c'est une mesure, prise par un appareil réglementé, sur une portion de route dont la limitation doit elle-même être régulièrement signalée. Chacun de ces maillons se vérifie. Mais un seul geste referme le dossier avant toute discussion : payer l'amende, qui vaut reconnaissance et déclenche le retrait de points. Envoyez-nous l'avis avant de régler quoi que ce soit.

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Avis vérifiés 2 147
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Domaine d'intervention

  • Grand excès de 50 km/h ou plus
  • Permis retenu sur place
  • Récidive dans les trois ans
  • Contestation d'un radar
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Automobiliste examinant l'avis de contravention reçu pour un excès de vitesse

Un seuil, deux procédures

Excès ordinaire ou grand excès : tout se joue à 50 km/h

Le même radar, la même route, et deux affaires qui n'ont rien à voir. En dessous de cinquante kilomètres-heure de dépassement, l'infraction se traite sur pièces, par un forfait. Au-delà, il n'y a plus de forfait : c'est une contravention de cinquième classe, un tribunal de police, et une suspension possible.

  • Excès de moins de 50 km/h

    De 1 à 4 points selon le dépassement, une amende forfaitaire, et une procédure entièrement écrite tant que vous ne la contestez pas.

    Qui juge
    Personne, tant que l'amende est payée : le dossier se clôt seul. En cas de contestation, l'officier du ministère public puis, s'il le décide, le tribunal de police. Aucune inscription au casier judiciaire.
    Ce que vous encourez
    Une amende forfaitaire de 68 € ou de 135 € selon la limitation en cause, et le retrait de un à quatre points. À partir de trente kilomètres-heure de dépassement, une suspension du permis pouvant aller jusqu'à trois ans peut s'y ajouter.
    Ce qui arrive d'abord
    Un avis de contravention par courrier, ou une interception avec remise de l'avis sur place. À partir de quarante kilomètres-heure de dépassement, le permis peut être retenu immédiatement et un arrêté préfectoral suivre.
    Comment se défendre
    Requête en exonération auprès de l'officier du ministère public dans les quarante-cinq jours, sans payer l'amende — le paiement vaut reconnaissance et rend le retrait de points définitif.
  • Grand excès de 50 km/h ou plus

    Une contravention de cinquième classe. Il n'existe pas d'amende forfaitaire : le dossier va au tribunal de police, contesté ou non.

    Qui juge
    Le tribunal de police, sur citation ou sur ordonnance pénale. Toujours pas d'inscription au casier judiciaire tant que l'infraction reste une contravention.
    Ce que vous encourez
    Une amende pouvant atteindre 1 500 €, le retrait de six points, la suspension du permis jusqu'à trois ans, la confiscation possible du véhicule et un stage de sensibilisation.
    Ce qui arrive d'abord
    La rétention du permis sur place lorsque vous avez été intercepté, puis un arrêté préfectoral de suspension notifié dans les jours qui suivent — indépendant de la suite contraventionnelle.
    Comment se défendre
    Devant le tribunal de police, sur la mesure elle-même — appareil, marge d'erreur, signalisation — et sur la peine. En parallèle, recours distinct contre l'arrêté préfectoral devant le tribunal administratif.

La récidive de grand excès dans les trois ans fait changer l'infraction de nature : elle devient un délit, jugé par le tribunal correctionnel, passible de trois mois d'emprisonnement et de 3 750 € d'amende, avec confiscation possible du véhicule — et cette fois une inscription au casier judiciaire. C'est la seule hypothèse où un excès de vitesse produit un antécédent judiciaire, et elle suppose une première condamnation définitive dans le délai, condition qui n'est pas toujours remplie.

Le déroulé

Ce qui se passe, et dans quel ordre

Cinq étapes, dont la troisième est celle où presque tous les dossiers se perdent : payer met fin à l'affaire et rend le retrait de points irréversible. Tout ce qui suit suppose que vous n'avez pas payé.

La vitesse retenue et la vitesse mesurée sont deux chiffres différents : la marge d'erreur réglementaire est déduite de la seconde pour obtenir la première. Sur un dépassement qui frôle un palier du barème, cet écart change le nombre de points — et parfois la classe de la contravention.

  1. Étape 1La mesure

    Radar fixe, radar mobile embarqué, jumelles, radar tronçon ou contrôle par interception : chaque dispositif obéit à ses propres règles d'emploi. L'appareil doit être homologué et vérifié dans l'année, et la vitesse retenue n'est pas la vitesse mesurée — la marge d'erreur réglementaire en est déduite avant que le chiffre ne figure sur l'avis.

  2. Étape 2L'avis de contravention

    Envoyé au titulaire de la carte grise, qui n'est pas nécessairement le conducteur. Lorsque le véhicule appartient à une personne morale, le représentant légal doit désigner le conducteur dans les quarante-cinq jours, faute de quoi il encourt une amende propre. Le cliché, lui, n'est pas joint : il se demande.

  3. Étape 3Payer ou contester

    Le paiement de l'amende forfaitaire vaut reconnaissance de l'infraction : il clôt le dossier et déclenche le retrait de points, sans recours. La requête en exonération se forme dans les quarante-cinq jours, sans payer. Pour une contravention de cinquième classe ou une amende déjà majorée, une consignation peut être exigée — ce n'est pas un paiement, et elle est restituée si la contestation aboutit.

  4. Étape 4La rétention et l'arrêté préfectoral

    Lorsque le dépassement atteint quarante kilomètres-heure et que vous avez été intercepté, le permis est retenu sur place et un avis de rétention vous est remis. Le préfet notifie ensuite un arrêté de suspension. C'est une décision administrative, distincte de la contravention : elle se conteste devant le tribunal administratif dans les deux mois, un référé-suspension pouvant y être joint.

  5. Étape 5L'audience et l'après

    Devant le tribunal de police, la discussion porte sur la régularité de la mesure, sur l'identité du conducteur et sur la peine. Le tribunal peut relaxer, condamner à une amende moindre, ou prononcer une suspension. L'appel se forme dans les dix jours ; les points ne sont retirés qu'une fois la décision devenue définitive.

Nos moyens de défense

Ce qui est réellement contestable dans votre dossier

Une vitesse n'est opposable que si la mesure qui l'a produite est régulière, et que si la limitation qu'elle dépasse était elle-même opposable. Voici ce que nous cherchons dans l'avis, le procès-verbal et le carnet de l'appareil.

  • L'appareil n'était pas en règle

    Le cinémomètre doit être homologué et avoir subi sa vérification annuelle. Le carnet métrologique doit établir la date du dernier contrôle et les réparations subies. Un appareil hors délai ne produit plus une mesure opposable, quelle que soit la vitesse affichée.

  • La marge d'erreur n'a pas été correctement déduite

    Toute mesure de vitesse est affectée d'une tolérance réglementaire qui joue en votre faveur : une valeur fixe en deçà d'un certain niveau, un pourcentage au-delà, et une tolérance doublée pour un appareil mobile ou embarqué. Sur un dépassement proche d'un palier, elle change le nombre de points retirés — voire la classe de la contravention.

  • Les conditions d'emploi n'ont pas été respectées

    Angle de visée, distance, présence d'un opérateur habilité, absence d'autres véhicules dans le champ, conditions propres au contrôle depuis un véhicule en mouvement : chaque type de dispositif a ses règles d'emploi, et une mesure prise hors de ces conditions perd sa valeur probante.

  • La limitation n'était pas régulièrement signalée

    Une vitesse ne se dépasse que par rapport à une limitation opposable : arrêté existant et publié, panneaux effectivement implantés, signalisation de fin de section, cohérence de la limitation temporaire sur un chantier. Une signalisation absente ou contradictoire prive le relevé de son point de comparaison.

  • Rien n'établit que vous conduisiez

    L'avis part au titulaire de la carte grise, pas au conducteur. Lorsque le cliché ne permet aucune identification et qu'aucun élément ne vous rattache au volant, la responsabilité pécuniaire du titulaire peut être engagée sans que les points puissent lui être retirés.

  • L'avis lui-même est irrégulier

    Mentions obligatoires, identification de l'appareil et de son numéro d'homologation, date, heure et lieu du relevé, vitesse mesurée et vitesse retenue, voies et délais de recours : un avis incomplet ou contradictoire se conteste pour ce qu'il ne dit pas.

Les voies ouvertes

Des délais courts, et un geste irréversible

Contrairement aux autres pages de ce site, l'essentiel se joue ici sans juge et sans audience — sur un formulaire et sur une date. Le paiement est la seule voie sans retour.

  1. Requête en exonération

    L'officier du ministère public

    La voie principale contre un avis de contravention. Elle se forme sans payer l'amende : tant qu'elle est pendante, l'infraction n'est pas définitive et les points ne peuvent pas être retirés. Une consignation peut être exigée pour une contravention de cinquième classe — elle n'est pas un paiement et se restitue si la contestation aboutit.

  2. Réclamation contre l'amende majorée

    L'officier du ministère public

    Lorsque le délai de quarante-cinq jours a été manqué et que l'avis d'amende forfaitaire majorée est arrivé, une réclamation reste possible dans les trente jours de son envoi, cette fois avec consignation préalable du montant. C'est le dernier rattrapage avant que le titre ne devienne exécutoire.

  3. Recours contre l'arrêté préfectoral

    Le tribunal administratif

    Lorsqu'une rétention a été suivie d'une suspension, la mesure administrative se conteste séparément de la contravention : motivation de l'acte, compétence du signataire, régularité de la rétention. Un recours gracieux auprès du préfet conserve le délai.

  4. Référé-suspension

    Le juge des référés

    Joint à la requête, il fait cesser les effets de l'arrêté en quelques semaines lorsque deux conditions sont réunies : l'urgence — un emploi qui dépend du permis, documenté par le contrat, les bulletins de paie et une attestation — et un doute sérieux sur la légalité de la décision.

  5. Appel ou opposition

    La cour d'appel, ou le tribunal qui a statué

    Dix jours pour faire appel d'un jugement du tribunal de police, trente pour former opposition à une ordonnance pénale contraventionnelle — laquelle est rendue sans audience et sans que vous ayez été entendu. L'opposition ouvre un débat contradictoire complet.

Les délais indiqués courent à compter de la notification de la décision, et non de la date des faits ni de celle du contrôle. C'est la première chose que nous vérifions dans votre dossier : une notification irrégulière rend le délai inopposable et rouvre un recours que l'on croyait perdu.

Ce qu'un excès change

Les conséquences au-delà de l'amende

Un excès de vitesse se solde rarement par la seule amende. Ces points sont ceux qui reviennent le plus souvent au téléphone, et plusieurs se jouent avant même qu'un juge n'intervienne.

  • Les points s'additionnent jusqu'à l'invalidation

    Aucun excès ne coûte le permis à lui seul, sauf grand excès. C'est l'accumulation qui invalide : plusieurs contraventions payées sans réfléchir, et la lettre 48SI arrive pour une infraction anodine. Le solde réel se vérifie sur le relevé d'information intégral, pas sur le souvenir des courriers reçus.

  • Le permis probatoire tient à peu

    Avec six points la première année, un seul dépassement de trente kilomètres-heure suffit à en retirer la moitié, et un grand excès invalide le titre d'un coup. Un stage de sensibilisation permet de reconstituer des points, mais il ne se répète qu'une fois par an.

  • La récidive fait basculer au correctionnel

    Un second grand excès dans les trois ans n'est plus une contravention mais un délit : tribunal correctionnel, jusqu'à trois mois d'emprisonnement et 3 750 € d'amende, confiscation possible du véhicule et, pour la première fois sur ce terrain, une inscription au casier judiciaire.

  • Le véhicule peut être immobilisé ou confisqué

    Immobilisation sur place, mise en fourrière, confiscation prononcée par le tribunal en cas de grand excès ou de récidive : la voiture suit son propre sort, y compris lorsqu'elle est financée à crédit ou utilisée par un tiers de la famille.

  • L'assurance majore la prime

    Une suspension autorise l'assureur à majorer la prime ou à résilier le contrat, et la déclaration est à votre charge. Un antécédent de grand excès pèse ensuite durablement sur les conditions proposées par les autres assureurs.

  • L'emploi et les permis professionnels

    Lorsque la conduite conditionne le poste, une suspension peut fonder une sanction disciplinaire voire un licenciement. Pour un chauffeur, une suspension de quelques semaines suffit à rendre le contrat inexécutable.

Questions fréquentes

Vos questions sur l'excès de vitesse

Les questions que l'on nous pose le plus souvent à réception d'un avis de contravention, avec des réponses complètes plutôt qu'une invitation à rappeler.

Avocate en droit routier joignable pour répondre à vos questions

Votre question n'est pas là ? Un avocat du cabinet vous répond directement, sans engagement.

Si je paie l'amende, puis-je encore contester ?

Non. Le paiement de l'amende forfaitaire vaut reconnaissance de l'infraction : il éteint l'action publique, clôt définitivement le dossier et déclenche le retrait de points, sans recours possible. C'est l'erreur la plus fréquente et la seule qui soit strictement irréparable — beaucoup paient pour éviter la majoration, sans savoir que les points partiront quand même. Si vous envisagez de contester, ne réglez rien et formez la requête en exonération dans les quarante-cinq jours. La consignation parfois exigée n'est pas un paiement : elle vous est restituée si la contestation aboutit.

À partir de quelle vitesse est-ce un grand excès ?

À partir de cinquante kilomètres-heure au-dessus de la limitation. En dessous de ce seuil, l'excès est une contravention traitée par amende forfaitaire, avec un retrait de un à quatre points selon le dépassement. À partir de cinquante, c'est une contravention de cinquième classe : il n'existe plus d'amende forfaitaire, le dossier est jugé par le tribunal de police, l'amende peut atteindre 1 500 €, six points sont retirés et le permis peut être suspendu jusqu'à trois ans. Le véhicule peut en outre être confisqué.

Le radar a-t-il une marge d'erreur, et joue-t-elle en ma faveur ?

Oui. Toute mesure de vitesse est affectée d'une tolérance réglementaire qui doit bénéficier au conducteur : une valeur fixe en deçà d'un certain niveau de vitesse, un pourcentage au-delà, et une tolérance doublée lorsque l'appareil est mobile ou embarqué dans un véhicule en mouvement. Cette déduction est normalement déjà faite : l'avis porte une vitesse mesurée et une vitesse retenue, et c'est la seconde qui compte. Encore faut-il vérifier que le calcul est correct et que l'appareil était homologué et vérifié dans l'année — sur un dépassement qui frôle un palier du barème, l'écart change le nombre de points, et parfois la classe de la contravention.

Je n'étais pas le conducteur, que dois-je faire ?

L'avis part au titulaire de la carte grise, qui n'est pas nécessairement celui qui conduisait. Vous pouvez désigner le conducteur réel dans le délai de contestation, ce qui transfère l'infraction et les points. Vous pouvez aussi contester sans désigner personne : votre responsabilité pécuniaire de titulaire peut alors être retenue — vous payez — mais aucun point ne vous est retiré, puisque rien n'établit que vous conduisiez. Lorsque le véhicule appartient à une société, la règle est différente et plus stricte : le représentant légal doit désigner le conducteur dans les quarante-cinq jours, faute de quoi il encourt une amende propre.

Vais-je perdre mon permis sur place ?

Seulement si vous avez été intercepté et que le dépassement atteint quarante kilomètres-heure. Le permis est alors retenu, un avis de rétention vous est remis, et le préfet dispose de soixante-douze heures pour notifier un arrêté de suspension ; passé ce délai sans notification, le titre doit vous être rendu. Cette suspension administrative est immédiate et se conteste pour elle-même, devant le tribunal administratif, dans les deux mois — pas devant le tribunal de police. Un radar automatique, lui, ne permet aucune rétention : il n'y a personne au bord de la route.

Quand mes points sont-ils réellement retirés ?

Seulement lorsque l'infraction devient définitive, c'est-à-dire au paiement de l'amende, à l'émission du titre exécutoire de l'amende majorée, ou lorsque la condamnation ne peut plus être contestée. Tant qu'une requête en exonération ou une réclamation est pendante, le retrait ne peut pas intervenir. Le retrait doit ensuite vous être notifié, et une notification irrégulière est en elle-même contestable : c'est le terrain de notre page sur le retrait de points. Vérifiez toujours votre solde réel sur le relevé d'information intégral plutôt que sur le souvenir des courriers reçus.

Que risque-t-on en cas de récidive de grand excès ?

Un second grand excès de cinquante kilomètres-heure ou plus commis dans les trois ans ne relève plus de la contravention : il devient un délit, jugé par le tribunal correctionnel, passible de trois mois d'emprisonnement et de 3 750 € d'amende, avec six points retirés, une suspension pouvant aller jusqu'à trois ans et la confiscation possible du véhicule. C'est aussi la seule hypothèse où un excès de vitesse laisse une trace au casier judiciaire. La défense se déplace alors sur deux terrains : la régularité de la mesure, et l'état même de récidive, qui suppose une première condamnation définitive dans le délai — une condition qui n'est pas toujours remplie.

Faut-il un avocat pour un simple excès de vitesse ?

Pas toujours, et nous vous le dirons. Pour un dépassement modeste sur un solde de points confortable, la requête en exonération se rédige seule et l'enjeu ne justifie pas d'honoraires. L'intervention devient utile dès que l'un de ces trois éléments est présent : un grand excès, une rétention du permis, ou un solde de points qui rend l'invalidation proche. Dans ces cas, ce qui décide de l'issue tient à des pièces qui ne sont pas jointes à l'avis — carnet métrologique de l'appareil, procès-verbal d'interception, arrêté de limitation — et qu'il faut demander avant l'audience.

Ces réponses sont générales et ne constituent pas une consultation juridique. Les durées et les délais cités sont ceux prévus par la loi : seul l'examen de vos pièces permet de déterminer ce qui est contestable dans votre dossier et ce qui s'y applique. Demander une analyse.

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Avis de contravention, avis d'amende majorée, avis de rétention, convocation devant le tribunal de police : envoyez-nous ce que vous avez reçu. Nous vérifions la mesure, la signalisation et les délais qui courent — avant que le paiement ne referme le dossier.

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